Soyez les bienvenus sur mon blog.
Les mots sont faits pour être lus, échangés, écrits, commentés !

jeudi 12 février 2015

Le vent et la cendre

Après 8 mois d'écriture, le voilà !

"Lorsque nous écrivons, nous devons vivre l’histoire avec empathie, sinon les mots sont vides de sens !" 
Isabelle Logar

La suite de "il va pleuvoir des oranges à Noël" est enfin publiée sur Amazon.fr.


 L’ouvrage de 605 pages retrace à travers des témoignages oraux et des photos, des histoires vécues de la vie, pendant l’occupation, d’habitants d’un village du Sud de la France.
Un regard indirect de la guerre, vécue par des habitants du bord de mer subissant les dommages collatéraux de l’occupation, dont les anecdotes véridiques sont racontées par nos aînés avec pudeur et fierté, avec un humour de circonstance mais parfois aussi avec mélancolie et tristesse.
Des petites histoires parmi la grande, sur fond de cigales, de vent de Cers et de Tramontane, de mots patois, et finissant cette année-là, par une grande liesse : la liberté retrouvée... Par-là, une prise de conscience et une morale, qui, avec ce récit, fait réaliser qu'on est en ce moment contemporain, bien lotis malgré toutes nos plaintes.
Vous y retrouverez les personnages atypiques, pittoresques, et parfois rocambolesques, qui, pour certains comme la Mamette et le Papet, étaient les héros du 1er livre.

"Ce livre donnera peut-être au lecteur matière à réflexion sur ce que les humains peuvent être autant du côté de l'oppresseur et sa bestialité que du côté de l'opprimé qui trouvera les ressources au tréfonds de lui pour arriver à survivre.
Isabelle Logar Garrofé.

« J’y ai parfois donné une petite partie de mon âme parmi les émotions profondes ressenties en ayant écouté les aînés les exposer. De les retranscrire en les romançant ont été des moments de plaisir et de joie, mais aussi mêlés d’instants pénibles, tout en écrivant des passages très forts, que vous lirez ou avez déjà lus et dont vous imaginez la peine. L’exercice a parfois été douloureux, mais il est aussi une gourmandise des mots qu’on cultive avec passion pour exprimer au plus juste une histoire à raconter. Quand celle-ci n’est encore que peau de chagrin et débute en ses premières pages, le courage et l’envie doivent être présents pour tenir le coup au fil des phrases qui se créent et se construisent sous la plume. »
Isabelle logar Garrofé.